Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, petits et grands ont pris plaisir à parcourir les décennies à travers les styles graphiques et les couleurs de ces affiches, témoins d’une histoire ancrée dans notre territoire. Le moment fort de la soirée : une reprise en chœur de la chanson de la Saint-Loup de 1900, qui a réuni toutes les générations autour d’un même refrain !
Comme l’a souligné Guillaume Louis, « cette exposition rappelle combien la mémoire est précieuse : préserver les affiches, les archives et les témoignages, c’est préserver une part de notre identité collective. » Le maire a ensuite remercié « toutes celles et tous ceux qui ont recherché, conservé, restauré et présenté ces affiches, ainsi que tous les bénévoles mobilisés pour cette nouvelle édition. »
Cette plongée dans la mémoire du festival illustre à quel point la culture bretonne reste aujourd’hui pleinement vivante et transmise de génération en génération. La preuve en est donnée tout au long de cette nouvelle édition avec la présence de la compagnie ASK (Ados Sonerion Kenleur), compagnie éphémère constituée de jeunes danseurs et musiciens âgés de 14 à 22 ans venant de toute la Bretagne et dont fait partie une jeune Pabuaise, Maëlys Lostanlen, qui a apporté une image vivante, moderne et généreuse de la culture bretonne aux festivités.
Entre hommage au passé et énergie du présent, le Festival de la Saint-Loup confirme, édition après édition, sa place centrale dans la vie culturelle du territoire








